Protoxyde d’azote : du rire aux drames
Le protoxyde d'azote n'est vraiment pas un gaz hilarant ! C'est une substance psychoactive qui peut engendrer une dépendance physique ou psychique.
Un gaz vraiment pas hilarant
L’usage détourné du « proto » consiste à inhaler le gaz à l’aide d’un ballon de baudruche, après avoir ouvert une cartouche. Le gaz est alors absorbé par les alvéoles pulmonaires et atteint le cerveau très rapidement, avec un effet maximal en 10 à 30 secondes.
Quels sont les effets ?
Les effets peuvent persister plusieurs jours, plusieurs mois, voire être irréversibles, même en cas d’usage occasionnel : atteintes neurologiques et paralysie, troubles sphinctériens et sexuels, risques cardiovasculaires, troubles psychiatriques…
Un impact environnemental
Le protoxyde d’azote est un gaz à effet de serre près de 300 fois plus puissant que le CO2. Son traitement exige une filière dédiée, à la fois technique et réglementaire.
Actualité publiée le jeudi 09 juillet 2026